Circuit

1- La Maison de Mélusine : Construite en schiste de pays en 1837, la maison de Mélusine sert de café avant d’abriter l’Office de Tourisme. Elle doit son nom à la muséographie qui raconte la légende de la fée. En face, le château de la Recepte (propriété privée) se dresse sur l’emplacement d’un élément des anciens remparts. Sept de leurs tours existent encore. Les contribuables venaient là payer leurs impôts en espèces ou en nature, après avoir franchi la porte Bouguerin.

2- La Tour Mélusine : Cette Tour, qui date de 1242, est La tour Mélusinela seule partie conservée du château-fort des Seigneurs de Lusignan. La légende attribue sa construction à la Fée-serpent (Mélusine) qui aurait construit en une nuit le château de Vouvant, puis ceux de Mervent, Tiffauges et Pouzauges… Au moyen âge, l’accès au premier étage se fait par une échelle mobile, retirée en cas de danger. Du sommet de la Tour, la vue panoramique sur le bocage vendéen et la forêt souligne l’intérêt stratégique de la cité.

3 – La Place du Bail : C’est l’ancienne cour intérieure La place du Baildu château fort des Seigneurs de Lusignan (XIIème siècle). Entourée de remparts imposants, elle servait de refuge à la population quand le village était assiégé. Au moyen âge, le donjon (l’actuelle tour Mélusine) servait à la fois de résidence principale et de tour de guet. Au pied de la place, la vallée de la Mère, affluent de la rivière Vendée, enserre la cité.

4 – La Cour du Miracle : Fin 1715, un missionnaire, le La cour du miraclePère de Montfort est en résidence à Vouvant. On rapporte que, dès son arrivée, il réalise des miracles. Grâce à des cerises cueillies dans cette cour en plein mois de Décembre, il aurait obtenu la guérison d’un enfant. Le lendemain, le cerisier était recouvert de neige…

5 – Le Corps de garde : Au moyen âge, la relève de la garde avait lieu sur cette place. Au n°1 de la Grande Rue, la maison à colombages, construite en 1583, aurait appartenu à un maréchal-ferrant comme l’attestent le fer à cheval et le bandeau de pierre coupe-feu. La Rue Basse des Remparts, une des plus anciennes de Vouvant, mène à la dernière porte de la cité fortifiée, la ” Poterne “.

6 – La Poterne : Au moyen âge, la ” Poterne ” était La poternel’une des trois portes qui permettait d’entrer dans l’enceinte fortifiée. Il existait deux autres portes : la Porte Bouguerin, située à proximité de la Tour Mélusine, et la Porte aux Moynes, près du pont roman. De part et d’autre de la ” Poterne ” s’élèvent les remparts, éléments de défense de la cité médiévale. Côté ouest, ils sont longés par le chemin des Rangies (échelles sommaires utilisées par les assaillants pour escalader la muraille).

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7 – Le pont Roman : Ouvrage d’art du XIIIème siècle, inscrit à Le pont romanl’inventaire des monuments historiques, le pont roman enjambe la Mère. Il comptait à l’origine cinq arches, dont trois sont toujours visibles. Deux sont romanes et l’autre gothique. Ce petit pont donnait accès à la porte aux Moynes. Un jardin à la française, composé de quatre carrés de topiaires de buis, agrémente le site.

8 – Le lavoir : Le lavoir public, restauré au cours du XXème siècle, est Le lavoirutilisé par les ” laveuses ” jusque dans les années 1970. Restent la cheminée et la cuve en fonte où elles faisaient chauffer l’eau. Au XIXème siècle, les remparts existants ont été percés pour permettre un accès direct au bourg. Le grand pont offre un joli point de vue sur le pont roman.

9 – Le jardin du Prieuré : Adossé à la sacristie, ceint de murs de Le jardin du Prieurépierres sèches, ce jardin est divisé en parterres réguliers, les” carrés “. Chaque carré interprète de manière contemporaine une des thématiques du jardin monastique :

1. le potager (légumes et condiments)
2. les utilitaires (plantes textiles et tinctoriales)
3. les simples (plantes médicinales)
4. le jardin de Marie (fleurs pour l’ornement de la Chapelle)

10 – L’église : A l’origine, l’église était constituée de deux bas-côtés et L'Eglisede neuf travées. La crypte, dont la forme épouse celle du choeur, a conservé ses parties basses anciennes. Plusieurs sculptures, parmi lesquelles le gisant d’un chevalier, y demeurent. Le portail d’entrée et l’immense mur-pignon forcent l’admiration. La partie basse est romane du Bas-Poitou (représentation d’acrobates, d’animaux fantastiques…), la partie supérieure est gothique (représentation de la Cène et de l’Ascension).

11 – La nef Théodelin : L’ensemble des trois travées est l’unique La Neftémoin de l’église originelle du XIème siècle. Une séparation fut construite la fin du XIXème siècle lors de travaux de restauration de l’édifice cultuel. En 1994, des fouilles archéologiques ont mis à jour un nombre important de sépultures d’enfants du XVIIème et du XVIIIème siècle. Un four qui permettait de fondre les cloches sur place a aussi été découvert.

Villalon

Née au Mans. Enfance bercée sous le soleil Méditerranéen. Etudie les Beaux Arts à Antibes et mène de front des études d’architecture. Part pour l’Afrique du Sud en 1971 ou elle se passionne pour le portrait, les moeurs et coutumes des différentes ethnies.

Expose principalement à Johannesburg, à Prétoria et Durban.En 1974, elle part pour les Seychelles, la nature y est resplendissante. L’inspiration est là chaque jour sans cesse renouvelée, Elle expose à Mahé.

Rentre en France en 1978, s’installe à Cherbourg, expose à Antibes et à Cannes.Sa famille paternelle est vendéenne, et c’est le retour aux racines en 1985. Elle expose à la Roche sur Yon, Marans, Nantes, Pont Aven, La Baule, Jard sur Mer et Beaulieu sous la Roche où elle crée en 1997 un espace d’exposition et de mécénat plastique.

Tourisme

Camping Car

BORNE CAMPING-CARS VOUVANT
Tél. 02 51 00 80 21 – Fax : 02.51.00.82.85
Email : mairie.vouvant@wanadoo.fr

Hôtel

AUBERGE DE MAITRE PANNETIER
2 étoiles NN – Logis de France – 2 cheminées
Adresse : 8, place du Corps de Garde – 85120 Vouvant
Tél. 02 51 00 80 12 – Fax : 02 28 13 08 14
Email : auberge@maitre-panntier.com
Web : http://www.maitre-pannetier.com

Locations – gîtes

– Clévacances 3 clés – M. de la Pintière-“Le Haras”
– Clévacances 3 clés – M. de la Pintière ” La Verrie
– Clévacances 3 clés – M. de la Pintière “La Petite
Bruno et Isabelle de la Pintière
Adresse : Domaine de la Loge – 85120 VOUVANT
Tél. 02 51 69 66 94 – Fax : 02 51 69 66 94
Email : Ibdomaine@hotmail.fr
Web : http://laloge-vendee.fr

M. & Mme ROBIN Louis & Anne-Marie
Gîte de France 3 épis
Le Moulin Froment 85120 VOUVANT
Tél. 02 51 69 64 38
Email : louis.robin@cario.fr
Web : http://www.gites-defrance-vendee.com

M. & Mme GENTY
Adresse : 12 rue du Calvaire – 85120 Vouvant
2 clés – Clévacances – N° 85 MS 2172
Equipement : Maison mitoyenne – 2 chambres – Jardin – Terrasee
Capacité d’accueil : 4 pers.
Adresse : 9 rue du Calvaire – 85120 Vouvant
3 clés – Clévacances – N° 85 MS 2171

Equipement : Maison indépendante – Jardin – Terrasse
Capacité d’accueil : 4 pers.
Tél. 02 51 52 75 93 – Fax : 02 51 87 45 97
Email : davidethelen@orange.fr
Web : http://www.gites-genty.com

Chambres d’hôtes

Mme Carole SMYTH
Adresse : Les Pousses Vieilles – 85120 Vouvant
Tél. 02.51.52.68.05
Email : contact@maisoncarole.me.uk
Web : http://www.maisoncarole.me.uk

Chez M. et Mme Roy Jacky & Anita
M. & Mme Roy Jacky & Anita
Adresse : 12 rue basse des Remparts – 85120 Vouvant
Tél. 02.51.52.65.67
Email : ledalivio@aol.com
Web : http://www.vouvant-vendee.com

Groupes

Village Vacances LES CLEDELLES
Madame RONNET Béatrice
Adresse : La Girouette – 85120 VOUVANT
Tél. 05 65 47 45 72 – Fax : 02 40 82 41 18
Email : cledelles.vouvant@wanadoo.fr
Web : http://www.lescledelles.com
Equipement : 40 pavillons T2 et T3 avec terrasse. Machine à laver – salle TV – 3 salles d’activités – Piscine – Tennis – Ping – Pong – Club enfants – VTT – Animations enfants et adultes – Villas équipées – Salle de caractère pour mariage
Capacité d’accueil : 40 pavillons : T3 et T2 – 180 lits

Relais Mélusine – CAP France
Agréé par les ministères de la Santé et de l’Education Nationale, Jeunesse et Sports, Cap France
Monsieur Couzinet
Adresse : Route d’Antigny – 85120 Vouvant
Tél. 02 51 00 80 14 – Fax : 02 51 00 80 92
Email : capfrance@relais-melusine.com
Web : http://www.relais-melusine.com

Equipement : Sanitaires complet – mobilier grand confort – animations adultes et enfants – VTT – équitation – tir à l’arc – ping – pong – tennis – piscine – salle de jeux – TV – accueil à la nuit ou à la semaine – groupe ou individuel
Capacité d’accueil : 23 chambres de 2 à 4 pers. – 7 gites de 4 à 5 pers.

 

 

Elle Bory

Abstraction Lyrique

Pour Elle Bory, Paris n’a été que le berceau de sa naissance. C’est en Vendée qu’elle a passé son enfance, au coeur d’une petite bourgade chaleureuse, St Cyr des Gâts, près de Fontenay-le-Comte.

Tout un monde de sensations et de découvertes s’est ouvert à Elle à ce moment privilégié de la petite enfance.
Son adolescence elle l’a passée dans les Deux-Sèvres, à Niort plus précisément. De sa mère Vendéenne et de son père Deux-Sèvrien, elle a hérité d’une affection inconditionnelle pour ces deux départements. Les lumières et les paysages si particuliers dit-elle lui sont indispensables. sans doute y-a-t-elle puisé sa palette de couleurs.

Ses études ont pris naturellement une inclinaison artistique. Baccalauréat “Art Plastique et Lettres”, essai au niveau de l’Education ont clôturé son itinéraire scolaire. Assez vite, elle souhaite s’adonner complètement à sa passion pour l’Art abstrait.

Elle Bory n’a pas le désir d’être située dans un mouvement artistique précis. Elle préfère évoluer librement dans l’élan qui guide sa démarche plastique et, en faire le ressort même de sa conduite créatrice. Lorsque l’on s’entretient avec elle de sa technique on a l’impression que ce sont les couleurs elles-mêmes qui s’offrent, comme pour l’entraîner dans des créations oniriques et multicolores.

Elle Bory nous dira aussi que c’est par le mouvement de ses pulsions créatrices, par le biais d’outils tels que truelles, couteaux,… qu’apparaît le tumulte de son imaginaire vaste et toujours en quête de nouvelles impressions.

Sa palette de couleurs toniques s’exprime d’elle-même, ses instruments ne sont que les véhicules véhéments d’un imaginaire torride. Elle Bory, avec cet expressionnisme abstrait et lyrique nous réchauffe !

Parcours artistique

2007 Les Nouvelles Métamorphoses 79
2007 Grafic encadrement Niort 79
2006 La place aux cadres Niort 79
2005 à 2006 Le jardin de la Brèche Niort 79
2003 Les Rayons verts Niort 79
2002 Les Nouvelles Métamorphoses La Mothe Ste Héraye 79
2001-2002 La grange à Camille La Venise verte Coulon 79
1999-2000 Festival artistique St Philbert de grand lieu 44
1999 Les amis de Jean Chevolleau Fontenay le comte 85
1999 Festival artistique de La Haye Fouassière 44
1999 Fresque collective Mairie de Rezé 44
1999 Exposition place des petits murs Nantes 44
1998 Exposition place du Bouffay Nantes 44
1998-1999 Prix du Lyon’s club Vittel 88
1998 Temple de Chauray Chauray 79
1998 Le Marché aux couleurs La baule 44
1997 à 1998 Exposition au Centre D’Art Contemporain de St Sébastien s /Loire 44
1995 Statut d’artiste indépendante vente de mes peintures abstraites Loire atlantique
1995 Exposition Maison de l’Avocat Nantes 44
1995 à 1996 Festivals, expositions et marchés nocturnes ( Le Croisic-Guérande-Tharon /plage- Le Pouliguen- Pornic-La Turballe…)
1995 Grand marché d’Art Contemporain : ventes aux Enchères de Drouot 75 et Casino de st pair à Granville 50
1994 Exposition Société Mutualiste des Arts et Des Métiers Niort 79
1991 Prix du Lyons Club des moins de trente ans. L’ile de ré 17
1989 Exposition au Temple de Chauray 79

Legende

Mélusine “Mère des Lusignan” La renommée des Lusignan est telle que, deux siècles plus tard, elle inspire Jean d’Arras. Eustache Chabot la mère de Geoffroy la Grand’Dent, serait l’égérie de sa Mélusine qui, en “trois dornées de pierres et une goulée d’ève”, couvre le Poitou de tours et murailles.

Un soir, en forêt de Coulombiers, après une longue journée de chasse, Aimeri, Comte de Poitiers, et son neveu Raimondin se lancent à la poursuite d’un sanglier. Leur course les emmène loin, très loin de leur suite, jusqu’aux alentours de la Forêt de Cé, près de Lusignan. Là, Raimondin, dans l’ardeur de la mise à mort, tue maladroitement son oncle. Envahi par un profond chagrin, tout contri du coup qu’il vient de porter, le jouvenceau s’en retournait avouer sa faute quand, au détour du chemin, il aperçoit dans la clairière trois jeunes filles dansant au clair de lune.

L’une d’elles lui sourit et lui parle. Elle se nomme Mélusine. Elle est fée, fille d’Elinas, Roi d’Albanie et de la Fée Pressine. Sur elle, pèse une terrible malédiction. Sa mère, pour la punir de sa méchanceté envers son père, l’a condamnée à la triste immortalité des fées, à moins qu’elle n’épouse un chevalier aimant et peu curieux, qui accepte de ne pas la voir le samedi. Car, ce jour là, obligation lui est faite de prendre un bain et, ce faisant, de voir ses longues jambes fines se transformer en une horrible queue écailleuse. Mais si un jour, son mari la surprend dans un tel état, jamais plus elle ne reprendra forme humaine.

Raimondin, séduit par l’intelligence et la beauté de la jeune fille, la demande en mariage et jure de ne jamais chercher à la voir le samedi. Mélusine, ravie de prendre époux, accepte. Il apportera la terre, elle apportera le château, lui propose-t-elle. Mais, quelle terre et quel château, pense Raimondin, qui n’est pas fortuné?

De retour à la cour, Raimondin, tout à son bonheur, mais tout triste à la fois, commence, pour se tirer d’affaire, par accuser le sanglier de la mort du Comte. Puis, suivant les conseils de Mélusine, au cours de la cérémonie d’hommage au nouveau Comte de Poitou, il s’en va demander une pièce de terre pouvant entrer dans la peau d’un cerf. Ridicule, disent les Barons, il y manque le château. Leur sérénité sera de courte durée car, en une nuit au beau milieu du fief, d’une “dornée de pierre et d’une goulée d’ève”, Mélusine construit le magnifique château de Lusignan. Et pour que son mari devienne le plus puissant Seigneur du pays, elle se plaît, certaines nuits, à parsemer les collines alentours de puissantes forteresses.

Mais, tant de fortune suscite bien des commentaires et bien des convoitises. D’où vient la féerique beauté de Mélusine? D’où vient que les dix enfants de Mélusine et Raimondin, leurs dix garçons, aient tous une infirmité : l’un n’a qu’un oeil et au milieu du front, l’autre a une griffe de lion sur la joue ; l’autre encore a une très grande oreille; l’autre aussi Geoffroy, le préféré de Mélusine, le plus méchant dit-on, à une grande dent qui lui sort de la bouche. Pourquoi Mélusine s’enferme-t-elle tous les samedis ?

Mal conseillé par son frère jaloux, Raimondin cherche à percer le secret de son épouse. Il surprend Mélusine dans son bain, peignant ses longs cheveux blonds et agitant son horrible queue de serpent. Mais à peine a-t-il commis l’indiscrétion fatale que retentissent soudain les hurlements de la fée. Dans un lourd bruissement d’aile, Mélusine s’envole par la fenêtre, proférant de terrible menaces à l’encontre des forteresses qu’elle a construites : “Pouzauges, Tiffauges, Mervent, Châteaumur et Vouvant iront chaque an, je le jure, d’une pierre en périssant.” Elle revient pourtant allaiter son dernier enfant, et certains disent qu’elle revient encore certains soirs hanter les ruines de ses forteresses.

 

Artistes

– Dominique Yves Agnellet
– Dijon Aimée
– Edwin Apps
– Claire Archeneau
Pierre Auzanneau
– Balitran
– Jocelyne Barbas
– Daniel Baron
– Martine Baudouin
– André Blouin
– Marie-Noël Baudry
– Yves Baudry
– Jacquie Bedin
– Josianne Bertrand
– Françoise Boussau-Janon
– Elle Bory
– Léo Camille
– Pascale Chauvin-Gauttier
– Patricia Cornuau
– Délphine Cossais
– Martine Dallennes
– Thierry Deroyant
– Jacqueline Diot
– Claire Fauchard
– Thomas Fort
– Maurice Gaury
– Galerie de la Tour
– Joël Gendreau
– Chantal Gendronneau
– Geneviève Goarant
– Jean Godin
– Fabienne Guerin-Gudefin
– Gérard Guerry
– Michel Guerry
– Christian Halna du Fretay
– Amanda Hauxwell
– Alexis Hayes
– Nick Hebditch

– Georges Joussaume
– Philippe Kerarvran
– Raymond Kimpe
– Dominique Labessoulhe
– John Lacoux
– Alexandre Lamotte
– Monic Lanfranki
– Marie-Christine Le Ridoux
– Denis Le Taconnoux
– Lora
– Fabrice Lothier
– Michel Mariette
– Frédéric Mercier
– Yvette Merlet
– Jean-Marie Monnier
– Jean-François Moreau
– Keith Neale
– Dominique Nicou
– Nicole Nouzille
– Christophe Perdereau
– Bernard Praud
– Antoine Ravez
– Annie Renaudin
Annette Renoul
– Jean Claude Ribeyre
– André Rouvreau
– Philippe Samoel
– Christine Senaux
– Slimane
– Françoise Talleux
– René Tostain + Add New Category
– Jacques Trichet
– Henry-Pierre Troussicot
– Viviane Villalon
– Anne Vizzanova
– WANG Yancheng
– William
– ZHAO Jingang

Gendreau

Joel GENDREAU

 

” Ce n’est pas la main qui fait le tableau. c’est l’oeil. . ”
R E N OI R A u g u s t e

Au-delà d’un portrait, que dire ? Que je dessine et peins depuis toujours. Ça pourrait être tout ! Cependant j’ai aussi nourri un autre regard sur la vie : je suis auteur en anthropologie d’une étude publiée aux P.U. R. sous le titre: ” L’adolescence et ses ” rites ” de passage . Depuis mai 2001, je me consacre au dessin, à l’aquarelle et à l’encre !

Expositions collectives (sélection)

2006 novembre, Salon du Dessin, Grand-Palais des Champs-Elysées, Paris.
2004 octobre, les Sables d’Olonne (85), “Les artistes et la mer”, galerie L’appart. juillet, Paris, “Douce France”, galerie Art et Miss.
2003 XXVII salon d’été, Carantec.
2002 décembre, Tonnerre de Brest . XXVI salon d’été, Carantec.
2001 mai, Montgermont (35), salon de l’aquarelle.

Expositions personnelles (sélection)

2006 novembre, Saint-Brieuc (22), Galerie HarTmonie .
2004 août, Brest (29), Hôtel Oceania, avec David Cotelle, sculpteur.
2003 novembre, Ploudalmézeau (29), “AUTOUR DE L’ARBRE”, avec Aurélie Dourmap, musée de l”Ancre an Eor.
2002 juin- juillet, Nantes (44), galerie Arkhana.
avril, Portsall (29), ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” IV, musée de l’Ancre an Eor.
mars, Landerneau (29), ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” III, Golf de Lann Rohou.
février, Nantes (44), ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” II.
2001 décembre, Brest, ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” I, Mairie.

Article de presse (sélection)

2006 Tiez Breiz, revue de restauration du patrimoine breton, n° 25, ” regard d’un peintre “, pages 32 & 33.

Prix (sélection)

2004 Couleurs de Bretagne, prix de dessin à Saint-Renan et à Plougonvelin.
2002 2ème prix de peinture, salon de Plounevez-Lochrist (29).
2001 prix du public, Goulven ( 29), atelier Létéa.

Exposition prochaine

2007 novembre, Salon du Dessin et de la Peinture à l’ Eau, Grand-Palais des Champs-Elysées, Paris.

Antoine RAVEZ

Né en France, à La Roche-sur-Yon en 1952, ce peintre « globe trotter » est dans la lignée de ses pères Vendéens : Charles Milcendeau, André Astoul (son grand-père), Jean Launois ou Henry Simon.

Le personnage est discret mais son œuvre n’est pas anonyme.

Apprécié pour ses portraits, connu pour ses travaux sur le monde du Cirque, du Cranaval, ou de la Tauromachie, Antoine Ravez nous promène également avec surprise dans des mondes familiers comme : la rue et ses marchés, la vigne, les ports, le rivage estival et ses jeux d’été. Autant de sujets qu’il traite , en passant avisé, d’une couleur incisive à l’encre, au pastel ou à l’huile. Il débusque, dans la foule, l’homme dans son intimité.

Ce regard à l’état brut transcrit sans frontière, simplement, avec cœur et tendresse, nos singuliers quotidiens.
M.W.K

“On peut, avec une infinie précaution, trouver un regard influencé (par André Astoul, son grand père) dans les portraits exécutés par Antoine, mais on ne reconnaît plus aucune trace de similitude dans le flot de paysages, de scènes de marché, de bords de mer, de natures mortes, de nus, de courses de taureaux, et encore moins sur les canchas ou évoluent des pilotaris puissants, étonnants de justesse pour un non basque et non pratiquant…y apportant sa touche si personnelle qui pourrait le priver de signature.”

Paul Azoulay

Cite De Melusine

Survolant le bocage, les profondes forêts et les lacs, la Fée Mélusine aurait sorti de son tablier donjons, murailles, logis raffinés et superbes églises. Et Mélusine s’est montrée particulièrement généreuse envers Vouvant. Le charme de cette petite cité, enserrée dans ses remparts, nichée au creux d’un anneau de rivière vient tout autant de ses vestiges moyen-âgeux, de son église magnifique dont le portail est un exemple en terme d’architecture romane, que des ses étroites ruelles délicieusement fleuries.

L’itinéraire de découverte pédestre vous conduit au coeur de la cité et de l’histoire du Bas Poitou: La tour Mélusine, vestige de la puissante forteresse des Lusignan, se dresse sur un éperon rocheux, dominant l’enceinte fortifiée encore très bien conservée.

Histoire

En l’an 1000, Vouvant n’est qu’une colline boisée entourée d’eau, au coeur de la forêt. C’est en y chassant que Guillaume V le Grand Duc d’Aquitaine, découvre le site et décide d’y faire bâtir une église et un monastère. Pour cela, il fait appel aux moines de Maillezais qui viennent d’y terminer la célèbre abbaye sur son ordre. Mais, par manque de fonds, ils ne peuvent édifier qu’une chapelle provisoire.

L’église ne sera achevée qu’à la fin du XIème siècle, et sera remaniée au XIIème pour répondre au goût du siècle qui voyait fleurir l’art Roman. C’est donc du XIIème siècle que datent la crypte, les trois absides et le portail nord dont l’ornementation force l’admiration.

En 1190, apportée en dot par Eustache Chabot, la seigneurie passe dans la mouvance d’une des plus anciennes et des plus illustres lignées poitevines: les Lusignan. Leur empreinte marquera à jamais le site puisqu’on leur doit la reconstruction du château sur l’emplacement du château-fort voulu par Guillaume V dans un site privilégié, et l’aménagement d’une grande partie du mur d’enceinte.

Pendant un cinquantaine d’années, Vouvant vivra au rythme mouvementé de la famille des Lusignan, tour à tour opposée au Roi d’Angleterre et au roi de France.

Car depuis les deux mariages d’Aliénor d’Aquitaine, héritière de Guillaume X, l’histoire du Poitou alterne avec celle du royaume de France et de l’Empire Plantagenêt. Mais un vent de révolte va souffler chez les barons locaux dont les Lusignan.

De cette famille, l’histoire semble avoir retenu tout particulièrement le nom de Geoffroy la Grand’Dent, farouche guerrier, avide de puissance. Il mène une lutte ouverte au Roi de France. Saint-Louis en personne vient diriger les combats et emporte la place.

La fin de l’époque médiévale est tout aussi faste pour Vouvant. Geoffroy la Grand’Dent étant mort sans postérité, la seigneurie entre d’abord dans la famille des Partenay l’Archevêque, une des premières en Poitou.

Au début du XVè, Charles VII cède la seigneurie à Arthur III de Bretagne qui sera nommé peu après Connétable de France. En 1458, la seigneurie échoit à Jean, bâtard d’Orléans, et la famille de Longueville demeurera à la tête de la baronnie jusqu’en 1694, date du retour de la ville à la Couronne de France.

A l’aube de la renaissance, Vouvant est au faîte de sa puissance. Mais en 1557, un ardent catholique, le Seigneur de Guinefolle, se fait le porte-parole des hobereaux locaux. Bientôt, Vouvant sera un des théâtres des Guerres de Religion.

L’église est mutilée, incendiée, à demi-détruite par les Huguenots. A la poterne, une bataille entre assiégés et assiégeants fait plus de 200 morts dans les rangs des huguenots.