Elle Bory

Abstraction Lyrique

Pour Elle Bory, Paris n’a été que le berceau de sa naissance. C’est en Vendée qu’elle a passé son enfance, au coeur d’une petite bourgade chaleureuse, St Cyr des Gâts, près de Fontenay-le-Comte.

Tout un monde de sensations et de découvertes s’est ouvert à Elle à ce moment privilégié de la petite enfance.
Son adolescence elle l’a passée dans les Deux-Sèvres, à Niort plus précisément. De sa mère Vendéenne et de son père Deux-Sèvrien, elle a hérité d’une affection inconditionnelle pour ces deux départements. Les lumières et les paysages si particuliers dit-elle lui sont indispensables. sans doute y-a-t-elle puisé sa palette de couleurs.

Ses études ont pris naturellement une inclinaison artistique. Baccalauréat “Art Plastique et Lettres”, essai au niveau de l’Education ont clôturé son itinéraire scolaire. Assez vite, elle souhaite s’adonner complètement à sa passion pour l’Art abstrait.

Elle Bory n’a pas le désir d’être située dans un mouvement artistique précis. Elle préfère évoluer librement dans l’élan qui guide sa démarche plastique et, en faire le ressort même de sa conduite créatrice. Lorsque l’on s’entretient avec elle de sa technique on a l’impression que ce sont les couleurs elles-mêmes qui s’offrent, comme pour l’entraîner dans des créations oniriques et multicolores.

Elle Bory nous dira aussi que c’est par le mouvement de ses pulsions créatrices, par le biais d’outils tels que truelles, couteaux,… qu’apparaît le tumulte de son imaginaire vaste et toujours en quête de nouvelles impressions.

Sa palette de couleurs toniques s’exprime d’elle-même, ses instruments ne sont que les véhicules véhéments d’un imaginaire torride. Elle Bory, avec cet expressionnisme abstrait et lyrique nous réchauffe !

Parcours artistique

2007 Les Nouvelles Métamorphoses 79
2007 Grafic encadrement Niort 79
2006 La place aux cadres Niort 79
2005 à 2006 Le jardin de la Brèche Niort 79
2003 Les Rayons verts Niort 79
2002 Les Nouvelles Métamorphoses La Mothe Ste Héraye 79
2001-2002 La grange à Camille La Venise verte Coulon 79
1999-2000 Festival artistique St Philbert de grand lieu 44
1999 Les amis de Jean Chevolleau Fontenay le comte 85
1999 Festival artistique de La Haye Fouassière 44
1999 Fresque collective Mairie de Rezé 44
1999 Exposition place des petits murs Nantes 44
1998 Exposition place du Bouffay Nantes 44
1998-1999 Prix du Lyon’s club Vittel 88
1998 Temple de Chauray Chauray 79
1998 Le Marché aux couleurs La baule 44
1997 à 1998 Exposition au Centre D’Art Contemporain de St Sébastien s /Loire 44
1995 Statut d’artiste indépendante vente de mes peintures abstraites Loire atlantique
1995 Exposition Maison de l’Avocat Nantes 44
1995 à 1996 Festivals, expositions et marchés nocturnes ( Le Croisic-Guérande-Tharon /plage- Le Pouliguen- Pornic-La Turballe…)
1995 Grand marché d’Art Contemporain : ventes aux Enchères de Drouot 75 et Casino de st pair à Granville 50
1994 Exposition Société Mutualiste des Arts et Des Métiers Niort 79
1991 Prix du Lyons Club des moins de trente ans. L’ile de ré 17
1989 Exposition au Temple de Chauray 79

Legende

Mélusine “Mère des Lusignan” La renommée des Lusignan est telle que, deux siècles plus tard, elle inspire Jean d’Arras. Eustache Chabot la mère de Geoffroy la Grand’Dent, serait l’égérie de sa Mélusine qui, en “trois dornées de pierres et une goulée d’ève”, couvre le Poitou de tours et murailles.

Un soir, en forêt de Coulombiers, après une longue journée de chasse, Aimeri, Comte de Poitiers, et son neveu Raimondin se lancent à la poursuite d’un sanglier. Leur course les emmène loin, très loin de leur suite, jusqu’aux alentours de la Forêt de Cé, près de Lusignan. Là, Raimondin, dans l’ardeur de la mise à mort, tue maladroitement son oncle. Envahi par un profond chagrin, tout contri du coup qu’il vient de porter, le jouvenceau s’en retournait avouer sa faute quand, au détour du chemin, il aperçoit dans la clairière trois jeunes filles dansant au clair de lune.

L’une d’elles lui sourit et lui parle. Elle se nomme Mélusine. Elle est fée, fille d’Elinas, Roi d’Albanie et de la Fée Pressine. Sur elle, pèse une terrible malédiction. Sa mère, pour la punir de sa méchanceté envers son père, l’a condamnée à la triste immortalité des fées, à moins qu’elle n’épouse un chevalier aimant et peu curieux, qui accepte de ne pas la voir le samedi. Car, ce jour là, obligation lui est faite de prendre un bain et, ce faisant, de voir ses longues jambes fines se transformer en une horrible queue écailleuse. Mais si un jour, son mari la surprend dans un tel état, jamais plus elle ne reprendra forme humaine.

Raimondin, séduit par l’intelligence et la beauté de la jeune fille, la demande en mariage et jure de ne jamais chercher à la voir le samedi. Mélusine, ravie de prendre époux, accepte. Il apportera la terre, elle apportera le château, lui propose-t-elle. Mais, quelle terre et quel château, pense Raimondin, qui n’est pas fortuné?

De retour à la cour, Raimondin, tout à son bonheur, mais tout triste à la fois, commence, pour se tirer d’affaire, par accuser le sanglier de la mort du Comte. Puis, suivant les conseils de Mélusine, au cours de la cérémonie d’hommage au nouveau Comte de Poitou, il s’en va demander une pièce de terre pouvant entrer dans la peau d’un cerf. Ridicule, disent les Barons, il y manque le château. Leur sérénité sera de courte durée car, en une nuit au beau milieu du fief, d’une “dornée de pierre et d’une goulée d’ève”, Mélusine construit le magnifique château de Lusignan. Et pour que son mari devienne le plus puissant Seigneur du pays, elle se plaît, certaines nuits, à parsemer les collines alentours de puissantes forteresses.

Mais, tant de fortune suscite bien des commentaires et bien des convoitises. D’où vient la féerique beauté de Mélusine? D’où vient que les dix enfants de Mélusine et Raimondin, leurs dix garçons, aient tous une infirmité : l’un n’a qu’un oeil et au milieu du front, l’autre a une griffe de lion sur la joue ; l’autre encore a une très grande oreille; l’autre aussi Geoffroy, le préféré de Mélusine, le plus méchant dit-on, à une grande dent qui lui sort de la bouche. Pourquoi Mélusine s’enferme-t-elle tous les samedis ?

Mal conseillé par son frère jaloux, Raimondin cherche à percer le secret de son épouse. Il surprend Mélusine dans son bain, peignant ses longs cheveux blonds et agitant son horrible queue de serpent. Mais à peine a-t-il commis l’indiscrétion fatale que retentissent soudain les hurlements de la fée. Dans un lourd bruissement d’aile, Mélusine s’envole par la fenêtre, proférant de terrible menaces à l’encontre des forteresses qu’elle a construites : “Pouzauges, Tiffauges, Mervent, Châteaumur et Vouvant iront chaque an, je le jure, d’une pierre en périssant.” Elle revient pourtant allaiter son dernier enfant, et certains disent qu’elle revient encore certains soirs hanter les ruines de ses forteresses.

 

Artistes

– Dominique Yves Agnellet
– Dijon Aimée
– Edwin Apps
– Claire Archeneau
Pierre Auzanneau
– Balitran
– Jocelyne Barbas
– Daniel Baron
– Martine Baudouin
– André Blouin
– Marie-Noël Baudry
– Yves Baudry
– Jacquie Bedin
– Josianne Bertrand
– Françoise Boussau-Janon
– Elle Bory
– Léo Camille
– Pascale Chauvin-Gauttier
– Patricia Cornuau
– Délphine Cossais
– Martine Dallennes
– Thierry Deroyant
– Jacqueline Diot
– Claire Fauchard
– Thomas Fort
– Maurice Gaury
– Galerie de la Tour
– Joël Gendreau
– Chantal Gendronneau
– Geneviève Goarant
– Jean Godin
– Fabienne Guerin-Gudefin
– Gérard Guerry
– Michel Guerry
– Christian Halna du Fretay
– Amanda Hauxwell
– Alexis Hayes
– Nick Hebditch

– Georges Joussaume
– Philippe Kerarvran
– Raymond Kimpe
– Dominique Labessoulhe
– John Lacoux
– Alexandre Lamotte
– Monic Lanfranki
– Marie-Christine Le Ridoux
– Denis Le Taconnoux
– Lora
– Fabrice Lothier
– Michel Mariette
– Frédéric Mercier
– Yvette Merlet
– Jean-Marie Monnier
– Jean-François Moreau
– Keith Neale
– Dominique Nicou
– Nicole Nouzille
– Christophe Perdereau
– Bernard Praud
– Antoine Ravez
– Annie Renaudin
Annette Renoul
– Jean Claude Ribeyre
– André Rouvreau
– Philippe Samoel
– Christine Senaux
– Slimane
– Françoise Talleux
– René Tostain + Add New Category
– Jacques Trichet
– Henry-Pierre Troussicot
– Viviane Villalon
– Anne Vizzanova
– WANG Yancheng
– William
– ZHAO Jingang

Gendreau

Joel GENDREAU

 

” Ce n’est pas la main qui fait le tableau. c’est l’oeil. . ”
R E N OI R A u g u s t e

Au-delà d’un portrait, que dire ? Que je dessine et peins depuis toujours. Ça pourrait être tout ! Cependant j’ai aussi nourri un autre regard sur la vie : je suis auteur en anthropologie d’une étude publiée aux P.U. R. sous le titre: ” L’adolescence et ses ” rites ” de passage . Depuis mai 2001, je me consacre au dessin, à l’aquarelle et à l’encre !

Expositions collectives (sélection)

2006 novembre, Salon du Dessin, Grand-Palais des Champs-Elysées, Paris.
2004 octobre, les Sables d’Olonne (85), “Les artistes et la mer”, galerie L’appart. juillet, Paris, “Douce France”, galerie Art et Miss.
2003 XXVII salon d’été, Carantec.
2002 décembre, Tonnerre de Brest . XXVI salon d’été, Carantec.
2001 mai, Montgermont (35), salon de l’aquarelle.

Expositions personnelles (sélection)

2006 novembre, Saint-Brieuc (22), Galerie HarTmonie .
2004 août, Brest (29), Hôtel Oceania, avec David Cotelle, sculpteur.
2003 novembre, Ploudalmézeau (29), “AUTOUR DE L’ARBRE”, avec Aurélie Dourmap, musée de l”Ancre an Eor.
2002 juin- juillet, Nantes (44), galerie Arkhana.
avril, Portsall (29), ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” IV, musée de l’Ancre an Eor.
mars, Landerneau (29), ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” III, Golf de Lann Rohou.
février, Nantes (44), ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” II.
2001 décembre, Brest, ” DES LIEUX OÙ SE POSER ” I, Mairie.

Article de presse (sélection)

2006 Tiez Breiz, revue de restauration du patrimoine breton, n° 25, ” regard d’un peintre “, pages 32 & 33.

Prix (sélection)

2004 Couleurs de Bretagne, prix de dessin à Saint-Renan et à Plougonvelin.
2002 2ème prix de peinture, salon de Plounevez-Lochrist (29).
2001 prix du public, Goulven ( 29), atelier Létéa.

Exposition prochaine

2007 novembre, Salon du Dessin et de la Peinture à l’ Eau, Grand-Palais des Champs-Elysées, Paris.

Antoine RAVEZ

Né en France, à La Roche-sur-Yon en 1952, ce peintre « globe trotter » est dans la lignée de ses pères Vendéens : Charles Milcendeau, André Astoul (son grand-père), Jean Launois ou Henry Simon.

Le personnage est discret mais son œuvre n’est pas anonyme.

Apprécié pour ses portraits, connu pour ses travaux sur le monde du Cirque, du Cranaval, ou de la Tauromachie, Antoine Ravez nous promène également avec surprise dans des mondes familiers comme : la rue et ses marchés, la vigne, les ports, le rivage estival et ses jeux d’été. Autant de sujets qu’il traite , en passant avisé, d’une couleur incisive à l’encre, au pastel ou à l’huile. Il débusque, dans la foule, l’homme dans son intimité.

Ce regard à l’état brut transcrit sans frontière, simplement, avec cœur et tendresse, nos singuliers quotidiens.
M.W.K

“On peut, avec une infinie précaution, trouver un regard influencé (par André Astoul, son grand père) dans les portraits exécutés par Antoine, mais on ne reconnaît plus aucune trace de similitude dans le flot de paysages, de scènes de marché, de bords de mer, de natures mortes, de nus, de courses de taureaux, et encore moins sur les canchas ou évoluent des pilotaris puissants, étonnants de justesse pour un non basque et non pratiquant…y apportant sa touche si personnelle qui pourrait le priver de signature.”

Paul Azoulay

Cite De Melusine

Survolant le bocage, les profondes forêts et les lacs, la Fée Mélusine aurait sorti de son tablier donjons, murailles, logis raffinés et superbes églises. Et Mélusine s’est montrée particulièrement généreuse envers Vouvant. Le charme de cette petite cité, enserrée dans ses remparts, nichée au creux d’un anneau de rivière vient tout autant de ses vestiges moyen-âgeux, de son église magnifique dont le portail est un exemple en terme d’architecture romane, que des ses étroites ruelles délicieusement fleuries.

L’itinéraire de découverte pédestre vous conduit au coeur de la cité et de l’histoire du Bas Poitou: La tour Mélusine, vestige de la puissante forteresse des Lusignan, se dresse sur un éperon rocheux, dominant l’enceinte fortifiée encore très bien conservée.