Circuit

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1- La Maison de Mélusine : Construite en schiste de pays en 1837, la maison de Mélusine sert de café avant d’abriter l’Office de Tourisme. Elle doit son nom à la muséographie qui raconte la légende de la fée. En face, le château de la Recepte (propriété privée) se dresse sur l’emplacement d’un élément des anciens remparts. Sept de leurs tours existent encore. Les contribuables venaient là payer leurs impôts en espèces ou en nature, après avoir franchi la porte Bouguerin.

2- La Tour Mélusine : Cette Tour, qui date de 1242, est La tour Mélusinela seule partie conservée du château-fort des Seigneurs de Lusignan. La légende attribue sa construction à la Fée-serpent (Mélusine) qui aurait construit en une nuit le château de Vouvant, puis ceux de Mervent, Tiffauges et Pouzauges… Au moyen âge, l’accès au premier étage se fait par une échelle mobile, retirée en cas de danger. Du sommet de la Tour, la vue panoramique sur le bocage vendéen et la forêt souligne l’intérêt stratégique de la cité.

3 – La Place du Bail : C’est l’ancienne cour intérieure La place du Baildu château fort des Seigneurs de Lusignan (XIIème siècle). Entourée de remparts imposants, elle servait de refuge à la population quand le village était assiégé. Au moyen âge, le donjon (l’actuelle tour Mélusine) servait à la fois de résidence principale et de tour de guet. Au pied de la place, la vallée de la Mère, affluent de la rivière Vendée, enserre la cité.

4 – La Cour du Miracle : Fin 1715, un missionnaire, le La cour du miraclePère de Montfort est en résidence à Vouvant. On rapporte que, dès son arrivée, il réalise des miracles. Grâce à des cerises cueillies dans cette cour en plein mois de Décembre, il aurait obtenu la guérison d’un enfant. Le lendemain, le cerisier était recouvert de neige…

5 – Le Corps de garde : Au moyen âge, la relève de la garde avait lieu sur cette place. Au n°1 de la Grande Rue, la maison à colombages, construite en 1583, aurait appartenu à un maréchal-ferrant comme l’attestent le fer à cheval et le bandeau de pierre coupe-feu. La Rue Basse des Remparts, une des plus anciennes de Vouvant, mène à la dernière porte de la cité fortifiée, la ” Poterne “.

6 – La Poterne : Au moyen âge, la ” Poterne ” était La poternel’une des trois portes qui permettait d’entrer dans l’enceinte fortifiée. Il existait deux autres portes : la Porte Bouguerin, située à proximité de la Tour Mélusine, et la Porte aux Moynes, près du pont roman. De part et d’autre de la ” Poterne ” s’élèvent les remparts, éléments de défense de la cité médiévale. Côté ouest, ils sont longés par le chemin des Rangies (échelles sommaires utilisées par les assaillants pour escalader la muraille).

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7 – Le pont Roman : Ouvrage d’art du XIIIème siècle, inscrit à Le pont romanl’inventaire des monuments historiques, le pont roman enjambe la Mère. Il comptait à l’origine cinq arches, dont trois sont toujours visibles. Deux sont romanes et l’autre gothique. Ce petit pont donnait accès à la porte aux Moynes. Un jardin à la française, composé de quatre carrés de topiaires de buis, agrémente le site.

8 – Le lavoir : Le lavoir public, restauré au cours du XXème siècle, est Le lavoirutilisé par les ” laveuses ” jusque dans les années 1970. Restent la cheminée et la cuve en fonte où elles faisaient chauffer l’eau. Au XIXème siècle, les remparts existants ont été percés pour permettre un accès direct au bourg. Le grand pont offre un joli point de vue sur le pont roman.

9 – Le jardin du Prieuré : Adossé à la sacristie, ceint de murs de Le jardin du Prieurépierres sèches, ce jardin est divisé en parterres réguliers, les” carrés “. Chaque carré interprète de manière contemporaine une des thématiques du jardin monastique :

1. le potager (légumes et condiments)
2. les utilitaires (plantes textiles et tinctoriales)
3. les simples (plantes médicinales)
4. le jardin de Marie (fleurs pour l’ornement de la Chapelle)

10 – L’église : A l’origine, l’église était constituée de deux bas-côtés et L'Eglisede neuf travées. La crypte, dont la forme épouse celle du choeur, a conservé ses parties basses anciennes. Plusieurs sculptures, parmi lesquelles le gisant d’un chevalier, y demeurent. Le portail d’entrée et l’immense mur-pignon forcent l’admiration. La partie basse est romane du Bas-Poitou (représentation d’acrobates, d’animaux fantastiques…), la partie supérieure est gothique (représentation de la Cène et de l’Ascension).

11 – La nef Théodelin : L’ensemble des trois travées est l’unique La Neftémoin de l’église originelle du XIème siècle. Une séparation fut construite la fin du XIXème siècle lors de travaux de restauration de l’édifice cultuel. En 1994, des fouilles archéologiques ont mis à jour un nombre important de sépultures d’enfants du XVIIème et du XVIIIème siècle. Un four qui permettait de fondre les cloches sur place a aussi été découvert.